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L'autre Espace. La revue du RRASMQ



Vivre et transmettre l’Alternative en santé mentale

« Parler de transmission aujourd’hui, c’est s’interroger sur ce qui fonde l’Alternative, ce qu’on a appris en y arrivant, ce qu’on a envie de transmettre à d’autres lorsque nous passerons le relai à ceux qui suivront. Parler de transmission, c’est se savoir partie prenante de l’Histoire, l’histoire de ceux et celles qui ont choisi, consciemment et résolument, de voir la folie autrement, de l’accompagner dans des ailleurs porteurs de valeurs puissantes et libératrices. » (Anne-Marie Boucher)


La vision critique pour penser, voir, agir autrement

« Notre pensée critique prend sa source dans notre légitimité à savoir, à comprendre, à se donner le droit de remettre en question ce qu’on nous apprend, à découvrir qu’il n’y a pas une bonne façon de penser, mais un océan entier de façons différentes. » (Annie Pavois)



Penser et réaliser la participation

Il est essentiel de souligner que la participation ne se réduit pas à une forme de consentement actif aux soins... La participation se vit également dans les instances de décision démocratique, dans la planification et la conduite des ateliers, dans les prises de parole au sein de nos ressources, mais également dans la vie de nos communautés.


Jeunes et santé mentale

La pauvreté, le manque de logements abordables et le sous-emploi sont au nombre des facteurs de risque en matière de troubles mentaux. Par conséquent, l’atteinte d’un état de santé mentale satisfaisant passe par de meilleures conditions de vie.


L’austérité au cœur de notre santé mentale!

Le coût social et économique de l’austérité est trop lourd. C’est ce que reconnaissent maintenant les économistes du Fonds monétaire international (FMI)...


Vers un autre regard sur la santé mentale

Redonner la parole et le pouvoir sur leur vie aux personnes « psychiatrisées » et inventer des manières autres que l’enfermement et la médication pour soulager la souffrance.


Ma différence, ma souffrance, ma folie... ne sont pas une maladie!

30 ans de luttes, de pratiques et de créativité !
1983-2013


Osons prendre place dans la communauté

Dans la perspective de l’Alternative en santé mentale, la communauté n’est pas un objet ou un instrument répondant à des impératifs extérieurs à elle-même, elle est un acteur de son propre développement à partir de ses propres objectifs et de ses propres modes de responsabilité et de solidarité.


Habiter dans la communauté

Le logement doit être un lieu qui ressemble à la personne et non une extension de l’asile. (...)En payant un loyer tous les mois, en pouvant décorer son appartement, ça provoque un sentiment d’appartenance à la communauté et ça influence positivement l’identité.


La juste place des alternatives à la médication

« Les psychotropes m’ont été présentés comme étant LA réponse à MES souffrances et non pas comme UNE réponse à LA souffrance. Une réponse à la souffrance implique qu’il s’agit d’une réponse parmi d’autres ! » (Louise Dallaire)


La place de la médication

« Les médicaments ont des effets biochimiques connus que ceux-là soit désirés ou non. Mais ce n’est pas tout, ils ont aussi une efficacité symbolique, c’est-à-dire qu’ils ont des effets liés à la représentation ou à l’idée que s’en font les consommateurs. » (Cécile Rousseau)


La participation...

« La participation signifie prendre part à une discussion, un échange. On s’engage d’abord à écouter l’autre et ensuite à émettre une opinion. La participation est enrichissante parce qu’on apprend un chemin. » (Colette Rondeau)


Le rétablissement : un concept qui invite à la prudence !

« En mettant l’accent sur le rétablissement de la personne, est-on en train de reléguer au second plan un des fondements de l’appropriation du pouvoir, à savoir sa dimension collective et politique ? » (Robert Théoret)


Pour une réflexion alternative de la crise économique

L’accroissement des problèmes de détresse psychologique, du suicide, de la dépression sont-ils avant tout des phénomènes individuels qui relèvent de conditions individuelles préexistantes et de la capacité d’adaptation des personnes aux inconforts et aux accidents de la vie ? Ou au contraire, sont-ils des symptômes d’un mal-être collectif face à l’incapacité des personnes de se réaliser pleinement tout en construisant un monde meilleur ? Sans doute d’un mélange des deux !



Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec
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